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Le Musée du Mange Cailloux - l’Ecole des Minéraux a ouvert ses portes le 24 mai 2015.

Le musée présente une exceptionnelle collection de minéraux de manière inventive et ludique. Son créateur Thierry Charrier, géologue spécialisé en minéralogie, a souhaité avant tout répondre aux désirs du public : s’émerveiller, apprendre sans effort, se divertir, être surpris, se souvenir.
 
 
Implantée dans une ancienne école, le musée comprend trois univers différents :
 
« Les minéraux au quotidien », dévoilant l’omniprésence des minéraux dans notre vie de tous les jours,
 
« Les minéraux à la récré », rassemblant une extraordinaire collection de pierres imitant des paysages, des animaux, des objets…,
 
« Les minéraux à l’étude » expliquant de manière simple, visuelle et créative les propriétés et formes des minéraux.
 
 
Vous pouvez y découvrir des minéraux du monde entier, des spécimens de Vendée tels que les curieux «Diamants de Chambretaud », les minéraux extraordinaires des mines locales, des minéraux fluorescents et une réplique de la plus grosse pépite d’or du monde !

Pour les enfants comme les adultes, les novices comme les initiés.
 
 
 
HORAIRES D’OUVERTURE :
 
En haute-saison (15 juin au 15 septembre), le musée est ouvert tous les jours sauf le lundi, de 10h à 12h et de 14h à 18h.
 
En basse saison, il est ouvert de 12h à 18h, sauf les lundis et mardis. (Fermeture annuelle du 1er novembre au 28 février).
 
 
TARIFS :
 
Tarif adultes : 4,50 €
 
Tarif enfants  à partir de 8 ans : 2 €
 
Groupe : 3,50€ à partir de 8 personnes
 
 
CONTACT :

Thierry CHARRIER
 
Le Musée du Mange Cailloux
 
1, rue Belle Allée
 
85290 MORTAGNE-SUR-SEVRE
 
Tél. 09.77.84.15.37
 
Site Internet : http://www.mangecailloux.com/spip.php?article47
 
Page Facebook :  https://www.facebook.com/lemangecailloux

Géopolis vous propose plusieurs expositions à louer ! Des catalogues de présentation de ces expositions sont disponibles sur demande.

Cette exposition se présente sous la forme  de 4 immenses visuels de 2,4 mètres et de 19 bannières autoportantes de 70 cm x 180 cm. Toutes les structures sont autoportantes permettant ainsi une disposition dans l’espace d’exposition sans contraintes.

L'exposition s'articule selon les 4 thèmes suivants

  1. Les Dinosaures de France
  2. Qu’est-ce qu’un dinosaure
  3. Les principaux groupes de dinosaures
  4. Ce ne sont pas des dinosaures !
  5. La France des dinosaures
  6. Les découvertes du XIXe siècle
  7. Le XXe siècle et après
  8. Trias supérieur : les plus anciens dinosaures de France
  9. A l’aube du Jurassique
  10. Les dinosaures du Jurassique moyen
  11. Les dinosaures du Jurassique supérieur
  12. Géants et nain à la fin du Jurassique
  13. La Crétacé commence...
  14. Au milieu du Crétacé
  15. Campanien et Maastrichtien : les riches gisements du Sud de la France
  16. Dinosaures saurischiens du Campanien /Maastrichtien
  17. Les oeufs de dinosaures du  Crétacé supérieur de France
  18. Les derniers dinosaures de France
  19. Où voir des dinosaure en France - Dernières découvertes...

 

L'exposition vous sera envoyée par transporteur privé et contient :

  • une malle aluminium de 120 x 40x 40 cm de 50 kg qui contient les bannières 70x180 cm et tous les supports de montage
  • 1 tube de 250 x 10x 10 cm de 11 kg qui contient les 3 baches géantes de 2 x 2,5 m et 1 de 2 x 2 m

Possibilité de location sur le week-end ou plusieurs semaines. Pour les tarifs, merci de nous contacter par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Cette exposition a été conçue par Géopolis avec l’aide de différents intervenants bénévoles.

  • Textes : Eric Buffetaut, Directeur de Recherche au CNRS
  • Illustrations de scènes de dinosaures : Alain Bénéteau
  • Conception graphique : Géopolis & GRAFIKEXPO .fr

 

La Maison de la pierre vous invite à la découverte d'un patrimoine aussi illustre que méconnue: le patrimoine de la pierre. Une surprenante expédition au cœur des mondes souterrains vous y attend !

Vous plongerez dans les carrières souterraines tracées par les artisans de l'ombre qui ont contribué à la richesse de notre aventure architecturale. Prenez aussi le temps de puiser dans votre âme d'artiste - ou votre cœur d'enfant - en participant à nos ateliers, notamment de sculpture sur pierre...


Ateliers de géologie et de sculpture

B. Teissedre / Comdesimages / Oise tourisme

Balades contées Maison de la pierre

photo M. O. Lacaille

Agenda - Avril à Septembre 2015

Introduction

 

Le droit fait-il une différence entre une petite pierre posée sur le bas-côté d’un chemin forestier et ce même minéral remarqué et collecté par un amateur géologue ? Comment est-ce qu’une pierre passe du statut « une chose », au statut « un bien » ?

Dans quelle situation se trouve l’amateur lorsqu’il trouve un objet minéral auquel il attache de l’intérêt ? Peut-il s’en déclarer légitimement propriétaire ? Peut-il librement le donner, le vendre, le louer, le confier à un tiers ou à un musée, voire le détruire ?

S’il achète le minéral, peut-il sereinement en jouir, sans s’inquiéter de l’origine de la propriété de son vendeur ? S’il veut le vendre ou en vendre régulièrement, le peut-il sans contraintes spécifiques ?

Et qu’en est-il du droit à l’image ? L’amateur géologue est-il pleinement propriétaire des droits relatifs à l’image de son minéral ?

La présente étude se concentrera sur l’objet minéral qui suscite suffisamment d’intérêt pour qu’on le prélève et l’emporte.

Elle ne traitera pas de cette catégorie d’objets minéraux que constituent les pierres précieuses.

Les gemmes (diamants, et pierres de couleurs) suscitent une telle attraction que Parlement et Gouvernement ont continuellement encadré statut et pratiques depuis la loi du 1er août 1905 jusqu’au décret du 14 janvier 2002.

L’appropriation de ces pierres précieuses et pierres fines s’appuient très généralement sur des pratiques professionnelles codifiées, sur des certificats et factures, donc des écrits levant l’essentiel des difficultés juridiques qui constituent précisément l’objet de la présente étude.

Alors que les parlementaires renforcent actuellement le statut juridique de l’animal, en le faisant passer dans le Code civil, du statut du simple bien meuble au statut d’« être vivant et sensible »1, alors que le végétal bénéficie souvent d’un traitement plus protecteur2, la difficulté, concernant le minéral, provient essentiellement de ce que les pouvoirs législatif, ministériel ou administratif adoptent très peu de textes à son égard. Et lorsqu’ils en adoptent, c’est moins pour le minéral en lui-même, que pour l’ensemble dont il fait partie (par exemple, un parc national).

Etymologiquement, la notion de patrimoine nous vient de « l’ensemble des biens et droits que nous avons hérités de nos pères ». L’entrée des éléments géologiques au sein de notre « patrimoine » commun à protéger n’est que récente et partielle.

La prise de conscience par les pouvoirs publics de la fragilité de nos richesses en roches, minéraux et fossiles date des années 1975/1980, périodes de pillages notoires sur certains gisements paléontologiques et minéralogiques et de développement des bourses aux minéraux et fossiles.

Et pour la population, la marge de progression demeure sensiblement plus forte.

Mais même au regard de l’action publique, notre pays ne se montre pas de la première diligence. Relevons à titre d’exemple que, par sa loi Barnier du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l'environnement, l’Etat s’était fixé de faire l’inventaire national des richesses géologiques et d’établir la liste nationale des sites d’intérêt géologique qui doivent être protégés. Les décrets d’application se faisant toujours attendre, c’est encore grandement à l’état de projet.

Nous verrons que cette relative indifférence des pouvoirs publics fait de facto partie du l’actuel statut juridique de l’objet minéral et génère des conséquences pratiques pour l’amateur géologue.

Par conséquent, à défaut d’un statut juridique spécifique, il nous faut partir du droit commun. 

Le droit français fait une distinction que d’autres droits ne font pas nécessairement. Ainsi, contrairement à la Common Law des Anglo-Saxons ou au droit allemand qui connaissent essentiellement « les choses », notre droit positif distingue « les choses » et « les biens ».

Lorsqu’elle devient « un bien », la chose minérale va se voir appliquer un ensemble de règles qui n’ont certes pas été définies pour elle, mais qui vont néanmoins lui conférer un statut juridique sensiblement plus riche et affirmé que celui de « la chose ».

Un minéral peut être appréhendé et protégé en tant que partie d’un ensemble dit « bien naturel ». Mais pour qu’un minéral devienne, en tant que lui-même, un bien, il faut qu’une personne s’en déclare, ou s’en ressente propriétaire, ou au moins détentrice. Il faut donc cet objet minéral ait été individualisé et ait suscité un intérêt pour lui-même, suscitant le désir et le geste de l’appropriation.

C’est la propriété, ou au moins la détention, qui fait de la chose un bien.

Le fait que nous évoquions l’individualisation d’un objet minéral, n’empêche nullement que l’amateur s’approprie un ensemble de pierres qu’il va éventuellement traiter en « collection ». Cependant, si l’aspect « collection » peut le cas échéant accroître l’intérêt et la valeur de l’ensemble, chaque élément peut à tout moment connaître un sort différent et séparé. Cela peut nuire à la collection, mais le minéral conservera tous les attributs juridiques du bien dans le patrimoine d’une personne.

 

1 - L’évènement frappe les esprits et mobilise la presse parce que le Code civil est le code de tous et de tous les jours. Mais, l’animal bénéficiait déjà de ce statut dans le Code rural depuis 1976, et à un moindre degré dans le Code pénal depuis 1994.

2 - L'article 1er de la loi du 10 juillet 1976 sur la protection de la nature énonce, « la protection des espaces naturels et des paysages, la préservation des espèces animales et végétales, le maintien des équilibres biologiques auxquels ils participent et la protection des ressources naturelles contre toutes les causes de dégradation qui les menacent sont d'intérêt général ».

 

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INTRODUCTION

 

PARTIE 1 - APPROPRIATION DE L’OBJET MINERAL ENCORE SUR SOL

1.1 Le statut juridique de l’objet minéral demeuré à l’état de chose

1.2 Le cas de l’objet minéral posé sur une propriété privée.

  1. L’article 552 du Code civil.
  2. La propriété du dessous
  3. Lorsque l’objet minéral se trouve immergé ou posé sur une berge
  4. L’étendue de la protection du propriétaire du terrain
  5. Délits : Vol et recel  

1.3   Le cas du minéral posé sur le domaine non classé d’une entité de droit public (Etat, communes,…)

  1. Le Code général de la propriété des personnes publiques (CG3P)
  2. Le domaine public des collectivités publiques
  3. Le domaine privé des collectivités publiques
  4. Le sort du minéral en lieu public
  5. Un droit fondé sur un simple usage de tolérance.

1.4 Le cas de l’objet minéral posé sur le sol d’un site protégé : Réserves, parcs, littoral

  1. Sur la base de premiers textes :
  2. Parcs et réserves

 

PARTIE 2 - APPROPRIATION DE L’OBJET MINERAL PAR ACHAT OU SUITE UN DON

2.1 L’article 544 de notre Code civil

2.2 Destruction

2.3 Incertitude sur le droit de propriété du vendeur ou du donneur.

2.4 La bonne foi

2.5 Minéral volé ou perdu 

2.6 Vide-greniers, brocantes, bourses aux minéraux

2.7 La réalisation habituelle d’actes de commerce

2.8 Le troc

 

PARTIE 3 - LE DROIT A L’IMAGE DE L’OBJET MINERAL

 

CONCLUSION

Annexe : Modèle de contrat de vente d’un minéral

 

ANNEXES


Le contenu de ce document est protégé par copyright; sa consultation interdit toute exploitation commerciale et toute altération du contenu. De même, la reprise d'images et de textes issus de ce document est soumis aux règles habituelles des droits de citation, c'est-à-dire limitée à de brefs extraits avec mention obligatoire de la source. Toutefois, ici encore, des autorisations de reprise plus larges, voire intégrales, peuvent être accordées sur demande expresse. Merci de nous contacter directement dans ce cas précis.

Ce document a été préparé par Noël CASABIANCA, Président de ASPIR FINENTREP Consulting. Cette société est spécialisée pour les PME et organisations :
- dans l’obtention de financements (Investissements, subventions, prêts,…) ;
- la prestation de Direction Administrative et Financière externalisée, de manière à ce que les dirigeants se consacrent au développement de leur activité, en s’appuyant sur les tableaux de bord.

Il enseigne par ailleurs le droit à l’Institut Supérieur de Gestion, au Pôle Universitaire Léonard de Vinci (ELMV), et à PARIS V (Université René Descartes).

 

Association responsable respectueuse de l'environnement et du patrimoine géologique

La charte

Tous les adhérents de Géopolis s'engagent à respecter notre charte visant à protéger les sites de récolte et valoriser leur collection de minéraux et/ou fossiles

Dossiers juridiques

Géopolis édite des dossiers juridiques pour ses adhérents afin de répondre aux questions fréquentes posées sur le statut du minéraux, du prélèvement,...

L'assurance

Disponible depuis la création de Géopolis en partenariat avec la MAIF, elle couvre les associations et adhérents pour leur manifestation ou sortie de terrain.

Expositions

Géopolis conçoit et créé des expositions disponibles à la location en partenariat avec les plus grands chercheurs des domaines concernés en géologie, minéralogie,....